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Sécurité

Vos sauvegardes existent-elles vraiment ?

Presque toutes les entreprises que nous auditons ont des sauvegardes. Une minorité seulement a la preuve qu'elles fonctionnent.

La sauvegarde qui rassure et celle qui sauve

Le scénario est toujours le même. Un disque lâche, un ransomware passe, un fichier essentiel disparaît. On se tourne vers la sauvegarde — et on découvre qu'elle s'est arrêtée il y a sept mois, qu'elle ne couvrait pas ce serveur-là, ou que le fichier restauré est corrompu.

Le voyant vert d'une console de sauvegarde indique qu'un travail s'est exécuté. Il ne dit rien de la capacité réelle à remettre l'entreprise en marche. Ce sont deux questions différentes, et seule la seconde compte.

La règle des trois copies, appliquée sérieusement

Trois copies des données, sur deux supports différents, dont une hors site et déconnectée. Le principe est connu ; c'est son application qui pèche.

Une copie sur un NAS branché au même réseau que les serveurs sera chiffrée en même temps qu'eux lors d'une attaque. Une copie dans le cloud dont les identifiants sont stockés dans l'annuaire compromis ne vaut pas mieux. L'isolement doit être réel : support déconnecté, ou espace immuable que même un administrateur ne peut pas effacer.

Notre protocole de test trimestriel

Chaque trimestre, sur les parcs que nous supervisons, nous tirons au sort une machine et un jeu de fichiers, et nous restaurons pour de vrai — dans un environnement isolé, sans toucher à la production.

Nous mesurons trois choses : le temps nécessaire pour repartir, l'ancienneté réelle des données restaurées, et l'intégrité des fichiers ouverts après restauration. Ces trois chiffres vous sont remis. Ils transforment une intuition en engagement chiffré.

Quand l'écart est trop grand entre ce que vous pouvez supporter et ce que la sauvegarde permet réellement, nous ajustons la fréquence, la rétention ou l'architecture. C'est un travail d'ajustement, pas un produit qu'on achète une fois.

Les questions à poser dès aujourd'hui

Combien de temps mon activité peut-elle s'arrêter ? Combien d'heures de saisie puis-je me permettre de perdre ? Qui restaure si la personne qui gère l'informatique est en congés ? Où est la copie que le ransomware ne peut pas atteindre ?

Si l'une de ces quatre réponses manque, votre plan de sauvegarde est un plan d'intention.

Notre pôle concerné : Gestion de parc informatique

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Un échange d'une heure suffit à savoir où vous en êtes et ce qu'il faut traiter en premier. Sans engagement.

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